dimanche 14 octobre 2012

Énergies renouvelables



Les énergies renouvelables sont des énergies primaires inépuisables à très long terme, car issues directement de phénomènes naturels, réguliers ou constants, liés à l’énergie du soleil, de la terre ou de la gravitation. Les énergies renouvelables sont également plus « propres » (moins d’émissions de CO2, moins de pollution) que les énergies issues de sources fossiles.
Les principales énergies renouvelables sont:
· L’énergie hydroélectrique
· L’énergie éolienne
· L’énergie de biomasse
· L’énergie solaire
· La géothermie
· Les énergies marines [1]


On attribue souvent aux énergies renouvelables des caractéristiques favorables (qu'elles peuvent mériter ou non), telles que

  • la sûreté (faible risque d'accident, faible conséquence d'un éventuel accident, régularité de la fourniture, ...).
  • la propreté (peu voire pas du tout de déchets, peu dangereux et facile à gérer : recyclables, par exemple)
  • la décentralisation (développement local des territoires, réserve d'emplois locaux non décentralisable, etc.)
  • le respect de l'environnement, lors de la fabrication, pendant le fonctionnement, et en fin de vie (démantèlement)
Pour ces caractéristiques, c'est chaque filière voire chaque cas séparément qu'il convient d'examiner pour vérifier si on peut ou non lui attribuer le bienfait supposé, et si oui, dans quelle mesure. Par exemple :

  • l'énergie éolienne peut certainement être considérée comme une production locale au Danemark, mais pas dans un pays qui importe la technique, les capitaux, et les hommes pour faire fonctionner les machines.
  • Les biocarburants ont un impact environnemental et social contesté (étant en butte aux critiques générales sur l'activité agricole, avec en sus un reproche de destruction alimentaire).
  • Les installations hydroélectriques, outre les destructions provoquées par l'engloutissement d'une vallée, peuvent se rompre (entre 1959 et 1987, trente accidents ont fait 18 000 victimes dans le monde, dont plus de 2 000 morts en Europe[14]).
Par ailleurs, dans tous les cas, les énergies renouvelables réduisent la production de CO2 à hauteur de l'énergie non renouvelable qu'elles remplacent. Cependant, elles peuvent rester responsables d'autres gaz à effet de serre pour leur mise en place ou dans le cadre de leur fonctionnement, chaque technique devant être là encore examinée séparément.[2]

Bibliographie:

[1]Site : Énergies renouvelables
Consultation : 14/10/12
Disponible : http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Energies-renouvelables,406-.html

[2]Site : Énergies renouvelables
Consultation : 14/10/12
Disponible : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_renouvelable#Autres_avantages



http://www.algerie360.com/algerie/energies-renouvelables-le-cadre-reglementaire-algerien-est-tres-favorable/

Énergie fossile


L'énergie fossile désigne l'énergie que l'on produit à partir de roches issues de la fossilisation des êtres vivants : pétrole, gaz naturel et houille.[1]


On parle parfois de sources d'énergies conventionnelles, parfois de sources d'énergies fossiles. "Conventionnelle" indique seulement que ces sources énergie sont très largement exploitées sur la Terre et qu'elles constituent ainsi les ressources de référence. Par contre, "fossile" a un sens très précis. Les sources d'énergies fossiles sont celles qui sont issues de la fossilisation de matière organique dans le sous-sol terrestre. Le mot "fossile" est plus souvent rattaché à des animaux ou des plantes qui ont laissé leur empreinte dans la roche ou sont eux-même devenus pierre. La fossilisation est un processus lent qui a progressivement minéralisé ces squelettes, ces coquillages ou ces fougères qui vivaient au temps des dinosaures (et même avant). Mais ces processus géologiques lents se sont aussi appliqués aux fonds marins où des forêts entières avaient été englouties. Ils ont mené à la formation de ce que nous connaissons aujourd'hui sous les noms de charbon, gaz naturel et pétrole.[2]

Ce sont des énergies non renouvelables, au même titre que l’énergie nucléaire, car leur reconstitution naturelle demanderait des millions d’années pour être achevée. Outre leur épuisement inéluctable, l’exploitation de ces combustibles est à l’origine de problèmes environnementaux relatifs aux dégâts écologiques liés à leur extraction (celle des sables bitumineux de l’Athabasca a été particulièrement médiatisée) et à leur utilisation (réchauffement climatique dont seraient en partie responsables les gaz à effet de serre tels que le dioxyde de carbone massivement émis par leur combustion). [3]

Bibliographie

[1]Site :Énergie fossiles
Consultation : 14/10/12
Disponible : http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=3382
 
[2]Site :Les sources d’énergie fossiles
Consultation : 14/10/12
Disponible : http://thiers.stephane.free.fr/energieB1.htm
[3]Site :Combustible fossile
Consultation :14/10/12
Disponible : http://fr.wikipedia.org/wiki/Combustible_fossile

dimanche 7 octobre 2012

Toujours plus de déchets




L’augmentation de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées
L’augmentation de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.

Mais qu'appelle-t-on déchet? 

Tout produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour la personne qui le possède.
Le niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.
Le concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.

Et l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne cessent d'augmenter.
De tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.

Agriculture et faim monde




Dans les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.
L’explosion démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en train de se réduire avec la progression du désert.
Obtenir que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement est sans aucun doute le grand défi de notre planète.
L'agriculture intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais aussi risques alimentaires réels.
Derrière cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie, propriétaires des herbicides, des pesticides et des semences.